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Rétro avant PSG-OM; épisode 2/4

Posté par dans Articles le 25 avril 2006

OM-PSG et l'affaire de l'ammoniac

OM-PSG et l'affaire de l'ammoniac

« Avant, nous allions très loin dans les communiqués, dans la guerre des clubs. Un OM-PSG, ce n’est pas la guerre, c’est un spectacle formidable », déclarait Pierre Blayau à la veille du dimanche 16 octobre, jour où l’Olympique de Marseille allait accueillir le Paris Saint-Germain au Vélodrome dans le cadre de la 11ème journée de championnat et dans un cadre aux conditions assez douteuses. Car tout commence avant le coup d’envoi, quand Laurent Fournier et les joueurs Parisiens pénètrent les entrailles du stade Phocéen; Lolo ouvre la porte des vestiaires et s’y aventure quelques instants avant de s’en enfuir, se plaignant d’une odeur « qui prend à la gorge ». L’air du vestiaire est jugé « irrespirable »; l’équipe doit patienter dans les couloirs du Vél, croisant divers people Marseillais comme Clara Morgane entre autres. On ne lui donne pas de vestiaires avant de longues minutes. Pendant ce temps les têtes Parisiennes au QI d’huitre doutent, s’interrogent sur cet acte étrange, finissent par conclure d’après le témoignage de Fournier que c’était une odeur d’ammoniaque, finissent par trouver un autre vestiaire pour préparer le match. On ne sait pas qui a fait le coup, mais le show must go on, le spectacle doit continuer, la demostración debe encenderse, o spettacolo deve continuare, de voorstelling moet doorgaan. Les traductions de trans.voila.fr c’est vraiment de la merde.

le mystere des vestiaires qui sentent l'ammoniac reste non-élucidé

C’est avec un Pauleta absent que le PSG entame cette rencontre. Il est 21h lorsque Mr Eric Poulat siffle son début. Il est 22h passé lorsque Mr Eric Poulat siffle le premier but de la rencontre, à mettre sur le compte d’un Lorik Cana qui, sur un corner mal géré par les Parisiens, plante une belle poussée crânienne au fond des filets d’Alonzo. Mal géré, ce corner, mal géré, ce match, car les Parisiens auront été moches tout au long de la rencontre. Certes, Barthez démolira l’abdomen de Kalou durant la rencontre. Certes, les Marseillais auront un jeu dur. Mais ne fut-ce pas idiot de répondre à cela par la flatulence continue d’une mollesse entâchant tout le déroulement du match? Une sorte de demi-molle entretenue par quelques occasions caguées, comme celle de Semak qui rate le but vide à la deuxième minute, ou encore celle de Semak qui, seul dans la surface Marseillaise, passe le ballon à Barthez à la 35ème minute au lieu de le tirer en force, …

Certes on peut avoir une relative rage au vu des conditions du match, néanmoins les 36 frappes de l’OM contre les 6 du PSG étaient là pour nous rappeler que le club de la capitale fait putain de chier de pute de bordel de merde de salope finie aux barbelés avait fait des promesses en début de saison avec ses belles victoires, mais que dans le fond il était loin d’être redevenu une grande équipe compétitive, sa deuxième place intermittente relevant plus de l’état éphémère de son cul bordé de nouilles que de sa faculté à figurer durablement dans les hautes sphères de la compétition. Il est 22h45 et des poussières lorsque Mr Eric Poulat siffle la fin de la rencontre. L’OM l’a emporté 1 but à 0 face à une bande de larves dans la tête desquels commencent à s’agiter moultes questions quant aux conditions de la soirée.

lorik cana marque l'unique but de la rencontre OM-PSG

Le match n’est ainsi pas terminé et continue par presse interposée; c’est d’abord l’affaire de l’arbitrage douteux qui perdure, Kalou déclarant que « Barthez a voulu faire mal » lorsque hors de la surface il s’est aventuré dans le corps de Bonaventure, bondissant d’un mètre crampons et poings en avant vers son flanc. Une mauvaise aventure qui sera close lorsqu’Eric Poulat déclarera dans la presse qu’il ne ferait pas de Mea Culpa, ayant pensé que « Barthez ne voulait pas faire mal. » Mais au-delà de ce dialogue dont la richesse ferait frémir Emile Zola, Karl Marx ou Claude Vorhilon, c’est l’affaire de l’ammoniaque qui continue à traîner dans toutes les têtes et qui va faire le plus de bruit. « Qu’ils aillent se faire enculer ! », dira d’ailleurs José Anigo dans un élan de lyrisme. Le PSG pour sa part pose un recours auprès de la LFP, déplorant les conditions de son accueil au Vélodrome et demandant qu’une évaluation de la situation soit faite. Pour leur défense, Pape Diouf et son directoire font effectuer des expertises dans l’urgence 5 jours après le match; celles-ci révélant qu’aucun ammoniaque n’a jamais été utilisé, la commission de discipline blanchit l’OM. Mais bizarrement, la commission d’organisation des compétitions mettra son grain de sel en demandant au club Phocéen « de prendre toutes dispositions pour que des faits de ce genre ne se reproduisent plus ». Mouais. C’est malgré tout un Pape Diouf triomphant qui, joint par l’AFP, exigera des excuses publiques du PSG, traitant au passage Jérôme Rothen de petit télégraphiste, ce qui est quand même une giga-insulte de la mort, juste derrière « rhododendron qui sent des fesses » au top-ranking des appellations méchantes qui font pleurer.® Rendez-vous semblait pris pour un match-retour aux allures de règlements de compte sur fond d’Enio Morricone…

La suite de notre feuilleton dans le courant de la semaine > « PSG – OMCFA2: le Papedioufisme à son paroxysme »
Retrouvez également le premier volet de la série: l’affaire Cana

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